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En attendant l'orage (fiche terminée)

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Prune L. d'Absinthe
cinquième année
Messages : 31
Date d'inscription : 12/09/2017
Année d'étude/Poste : 5e
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Mar 12 Sep - 22:59
Prune Laverne d'Absinthe
harley quinn - DC comics

 
Statut de sang
Sang mêlé ;
Particularité
//
Nationalité
Française ;
Âge
15 ans ;
Année d'études
5e année ;
Maison
Soleil ;
Animal de compagnie
Une souris blanche, Vénus ;
Baguette
Ebène, cheveu de vélane ;
Patronus
Une chouette ;
Epouvantard
ses grands parents ;
Amortentia
L'odeur du vieux papier, l'air iodé de la mer, les chewing gum à la fraise

   
Faits en vrac
elle coiffe toujours ses cheveux en couettes, ou éventuellement en deux petits chignons // elle ne porte jamais de soutien-gorge (trop liberticide) // elle déteste l’anglais, elle a beaucoup de mal à apprendre cette langue // elle est autrement assez douée dans les autres matières // elle a constamment des chewing gum sur elle // elle ne se déplace d’ailleurs jamais sans l’un de ses carnets de note //  elle porte également dans l’une de ses poches un pistolet à eau, cadeau de ses cousins moldus // elle admire énormément son grand frère // elle raffoles des histoires de son oncle Archibald // elle se sent particulièrement apaisée dans les bras de sa mère sous sa forme animale // elle a un rituel beauté très précis le matin et le soir // elle assorti toujours son maquillage à ses vêtements // elle n'aime pas les filles qui s'approchent trop près de son frère.

   
Caractère
Prune a le visage fin, une certaine grâce dans ses mouvements, une candeur dans la façon dont elle attache ses cheveux. On se laisserait volontiers étouffer dans cette douceur qu’elle dégage. Cette innocence feinte qui lui donne l’air d’un être fragile, d’une créature que l’on pourrait briser d’un coup trop brusque.
Et Prune, c’est ce sourire un peu énigmatique, que l’on sent comme un courant d’air frais qui vous caresse la joue.
Mais ses yeux la trahissent. Elle a ce regard perçant un peu effrayant, qui vous dévore sans omettre le moindre détail. Et d’entre ses lèvres roses fusent des mots sans pitié, en un flot rapide et articulé.
Prune se tient comme une jolie poupée mais oscille comme une actrice de théâtre, transperce la foule au milieu des couloirs, marchant à distance égale des murs à sa gauche et à sa droite.
Elle n’oublie pas, elle n’oublie rien. Tout se grave quelque part dans sa mémoire, ou peut être ses petits carnets noirs soigneusement rangés dans sa malle. C’est une assidue acharnée, du genre à se rendre à la bibliothèque pour faire ses devoirs ou compléter ses connaissances. Elle est curieuse, assoiffée de savoir, encore, toujours plus. Prune veut tout connaître sur le bout des doigts, elle déteste profondément l’imprécision, à en devenir insupportable. On dit même qu’elle a déjà poussé à bout un professeur sous le poids de ses questions.
Prune chéri la perfection, haïssant le travail bâclé, et tout ceux qui se découragent. Elle a la détermination plantée en plein coeur, elle se laisse bouffer par cette ambition, qui creuse des cernes sous ses yeux.
Et Prune s’aime à travers le miroir, prend soin de sa chevelure, de son corps, de son maquillage, de sa tenue. Rien n’est laissé au hasard. Elle joue de cette apparence aussi, elle ne se passera pas de cette carte là entre ses mains.
Mais si Prune s’aime, elle s’attache à autrui sans jamais éprouver de sentiment aussi fort. Elle est volatile, tourne la page sans en être volage, Prune a ses trésors qu’elle ne donnera naïvement qu’à cette personne qui atteindra son piédestal.
Elle se croit bien haut, sans toucher les nuages pour autant. Elle ne baisse pas les yeux, ni la voix. Sa langue claque de son impertinence, mais elle ne reculera pas devant la sanction censure.
Prune ne veut rien craindre, mais pourtant parfois elle se sent si petite entre ses draps, elle a peur qu’on l’oublie, peur de disparaître sans avoir pu faire sa marque.
Et elle est éprise de liberté, méprise le danger, mi naïve mi intrépide. Elle rêve, beaucoup, de grandes choses dont elle est l’héroïne, de voies qui fourmillent dans son crâne, à en devenir indécise.
Prune est un méli mélo adolescent, mais elle se fiche éperdument de ce que vous pourriez bien en penser.

   
Histoire
On dit qu’elle vient d’une famille assez connue dans la communauté sorcière, et ce non pas pour la pureté de son sang, ni même les actes de bravoure de ses ancêtres, mais pour leurs excentricités anecdotiques. Elles sont si nombreuses et détaillées que des grimoires entiers pourraient y être consacrés, sans que jamais le lecteur ne puisse s’en lasser.

On dit que la réputation de cette lignée ne commença qu’au XIXe siècle, quand après des générations de pratique frôlant l’inceste dans le but de conserver un sang pur, l’unique descendant d’Absinthe épousa une sans magie, qui après quelques années devint folle, et termina ses jours dans un asile. Quand aux enfants de cette union, ils dilapidèrent la fortune familiale, à tel point qu’ils durent céder le manoir familial à leurs créanciers. Mais cela ne sembla pas suffire, puisque pour échapper aux dettes, ils se transformèrent en animagi, dans l’idée de fuir plus efficacement. Pratique qui se transmis de génération en génération, puisque nombreux furent les d’Absinthe à suivre le rituel, et leur nom fut bien vite synonyme de couardise. Cette tradition s’est perpétuée jusqu’à l’oncle Archibald, qui se transformait en éléphant l'année de ses 18 ans, et profitait de cette capacité pour se cacher dans un cirque au cours de la première guerre sorcière.

On dit que les membres de cette famille sont tous réservés à des morts spectaculaires. L’un d’entre eux, dans une erreur de transplanage, se retrouva empalé au sommet d’un clocher. Un autre mourut noyé dans une cuve d’absinthe de sa propre fabrication. Sa nièce tomba de son balai alors qu’elle tentait d’établir un record de looping. Deux générations après, c’est un mari qui tue sa femme en pensant qu’une harpie était entrée dans son lit. Et si vous voudriez en connaître d’avantage, il vous suffit de vous rendre dans l’auberge sorcière la plus proche.

On dit que les d’Absinthe ont toujours eu une fâcheuse tendance à adopter des positions politiques totalement différentes, rendant les rares repas de famille plus dangereux qu’un champ de bataille. L’histoire la plus récente n’est autre que celui du père de Prune et de sa tante. L’une était obsédée par le sang pur, et avait même épousé un mangemort anglais, tandis que son frère, amoureux d’une sorcière née sans magie, soutenait l’ordre du phénix. La première des conséquences fut un repas de Noël explosif, au cours duquel l’oncle Archibald regretta ses années au cirque. La seconde commença à l’instant où la tante de Prune demandait à ses parents de prendre parti pour l’un et l’autre de leurs enfants, et qu’incapable de se décider, ils se lancèrent dans un duel qui s’acheva au moment où simultanément, ils hurlèrent ‘’Doloris’’, touchant en plein coeur leurs cibles respectives. La dernière des conséquences fut le traumatisme de Prune quand elle devait embrassé ses grands parents sur le front, une fois par mois, à chaque fois qu’ils se rendaient à Paris pour voir l’évolution de leurs états respectifs. Quand à sa tante, elle attendrait patiemment son heure derrière les barreaux d’Azkhaban. Les rumeurs, quand à la façon dont elle mourra vont bon train.

On dit qu’avant que n’éclate cette dispute, la mère de Prune, sorcière née sans magie, souffrait de l’origine de son sang dans sa belle famille, et que pour prouver sa légitimité, elle entreprenait à son tour le rituel pour devenir Animagus à son tour. Le Noël précédent la guerre, elle se transforma en ours en plein repas, et plus personne parmi les membres de la famille de son fiancé ne fit allusion à son sang de moldue.

Loin des on dit grandissait paisiblement Prune, d’une enfance des plus banales. Presque en rupture avec les excentricités familiales, choyée par ses parents, bercées par les histoires rocambolesques de l’oncle Archibald, et quelques peu dans l’ombre de son frère adorée.
Sa mère s’est toujours plu à décrire Prune comme un ‘’petit tyran à couette’’. Avant même qu’elle ne sache parler, elle communiquait avec force de cris et de gestes, et se calmait généralement quand sa mère apparaissait sous sa forme animale. Si ses parents résistaient difficilement à ses caprices, son oncle Archibald avait cette fâcheuse tendance à gâter l’enfant pour préserver sa santé mentale. C’est ainsi qu’un jour, le père de Prune dû faire subir le sortilège d’oubliette à ses voisins moldus, puisqu’ils avaient aperçu dans l’après midi la petite fille juchée sur le dos d’un éléphant, qui tournait en rond dans le jardin.
Mais s’il existe bien une personne capable de résister aux humeurs de Prune, c’était bien son grand frère. D’un an son aîné, elle ne l’avait jamais vu s’énerver, élever la voix, faire un caprice. Sage, souvent assis près de la grande fenêtre du salon, un livre sur les genoux, il pouvait passer des heures sans bouger. Et elle avait beau tourner, hurler, tempêter, la seule réaction qu’elle parvenait à lui arracher ne lui convenait pas. Généralement, il levait les yeux, et lui demandait calmement d’aller jouer ailleurs.
Et puis elle se calmait.
Un jour elle aussi prenait un livre et s’asseyait en face de son frère. Ce fut l’une des découvertes les plus incroyables du monde pour elle. Et sans le savoir, elle était entrée dans le monde de son frère. Les deux enfants se rapprochaient, lui conseillant les histoires qu’il préférait, lui en racontant d’autres avant d’aller s’endormir. En quelques étés, elle dévorait une bonne partie de la bibliothèque familiale, incluant également les manuscrits de l’oncle Archibald quand à la famille d’Absinthe. Elle aimait profondément l’entendre parler de ses ancêtres. Mais à chaque fois qu’il commençait à raconter une anecdote, son grand frère se levait, visiblement agacé, et quittait la pièce. Bien plus tard elle comprenait qu’il avait honte de leur réputation.

Quand il quittait la maison pour se rendre à Beauxbâtons, Prune sentait son coeur se briser. Elle passa l’année la plus morne de sa vie, seule assise près de la grande fenêtre du salon, dans le fauteuil de son frère, après l’école. En début d’année, elle lui envoyait des lettres tout les jours, mais il n’y répondait que rarement, alors elle s’arrêtait, progressivement. Elle n’attendait plus que l’été, et la rentrée d’après, avec une impatience dévorante.

Elle fut pourtant bien déçue de sa rentrée. Elle essuyait quelques moqueries quand à son nom de famille, et surtout, elle ne voyait plus son frère. Il empruntait peut être des couloirs différents, contournant certainement le flot quotidien.
Prune était déboussolée.
Alors elle devint une peste. Elle voulait qu’on entende parler d’elle. Pour que son frère ne puisse lui échapper. Elle parle fort, marche au milieu dans les couloirs, fait parfois chanter ses petits camarades, prend un malin plaisir à disséminer des farces et attrapes dans le château, quelques pièges qu’elle signe sans rougir.

 
derrière l'écran

   
Pseudo
Acid, Assid, Sid 8)
Âge
19 printemps
Sexe
Vagin, aux dernières nouvelles
Comment as-tu découvert le forum ?
Chasse au forum cool 8)
Suggestion
rien vous êtes bo

     
cc les enfants,
tout à l'heure j'avais plein de choses à dire ici puis j'ai oublié mdr me jugez pas.
Me jugez pas en général, je suis un boulet, mais je sais faire plein de trucs,
genre la cuisine, ou des td de droit. J'ai grave bloqué sur la façon d'écrire la fiche même si j'ai bien Prune en tête, du coup c'est ultra maladroit, je suis pas trop trop fière de ce que j'ai écrit D8

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Alois S. Vogel
aide-infirmier
Messages : 141
Date d'inscription : 01/08/2017
Année d'étude/Poste : Aide-infirmier
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Mer 13 Sep - 19:08
D'abord je suis en amour avec les couleurs sweet de ton avatar, voilà. ♥️
Toutes ces facts sur Prune, y a des perles. Ras le bol des soutient gorge ouais ! Très important les carnets de notes aussi. justright
Comment tu as écrit le caractère de Prune, je suis en amour. On comprend tout, je dirais même que je visualise très bien la chose. ♥️

UNE FOIS DE PLUS, BIENVENUE. heart

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i got a spell for that ;
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Zelda De Richelieu
sixième année
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Date d'inscription : 02/09/2017
Année d'étude/Poste : 6e année et attrapeuse de l'équipe de Quidditch
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Mer 13 Sep - 19:22
Aye encore un soleil qui a du style c'est beau yara
L'avatar le mental les facts, rien à dire tu es parfaite han
Bienvenue heart
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Prune L. d'Absinthe
cinquième année
Messages : 31
Date d'inscription : 12/09/2017
Année d'étude/Poste : 5e
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Jeu 14 Sep - 0:39
OMG vous êtes trop chou merciiiii crying cry cry2 heart sob yara omgno

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Avis
compte fondateur
Messages : 216
Date d'inscription : 08/07/2017
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Jeu 14 Sep - 18:45
BIENVENUE SUR LE FORUM
Je te l'ai dit sur la CB, mais la famille de Prune me fait vraiment rire avec les bouffonneries qu'ils ont fait au cours des années ptdr
Et puis après, mon kokoro est mort avec son grand frère qui veut plus lui parler. Je vais la notice moi sob Je file mettre ta couleur et ton rang cc

Tu peux recenser ton avatar, faire une demande de liens dans ce sujet, n'oublie pas de créer ton cours/t'inscrire aux cours et si le coeur t'en dis, trouver ta place dans l'un des clubs de l'école !
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